2017

 

 


Pour la santé

Les cinq principes qui doivent guider la réforme de l’assurance-maladie, en 2010, sont les suivants :

1 - pour la médecine de ville : instauration d’un système de médecin référent et d’un conventionnement individuel des médecins pour les orienter vers les zones défavorisées ; définition de protocoles et de référentiels de traitement ; faire du médecin référent le pilier de la politique de médecine préventive qui doit être enfin développée dans notre pays,


2 - pour responsabiliser les acteurs : instauration d’un ticket modérateur d’ordre public, avec une aide fiscale pour la souscription à un assurance santé complémentaire dont les gestionnaires pourraient organiser des réseaux de soins sur la base de conventions spécifiques avec les offreurs de soins,


3 - afin de réduire les conflits d’intérêt et les dérives contraires au fonctionnement d’une démocratie républicaine, les décisions de classement en maladie longue durée et les arrêts de travail longs doivent être prises par des médecins salariés de la Sécurité sociale ; l’usage de la carte Vitale doit être accompagnée d’une vérification d’identité obligatoire (avec une carte d’identité ou un passeport) ; les hôpitaux doivent être dirigées par des instances neutres.


4 - s’il faut trouver de nouvelles sources de financement, une fois les mesures précédentes mises en place : il ne faut pas augmenter les prélèvements sur les actifs, mais aligner le niveau de prélèvement sur les revenus de remplacement, notamment retraites, sur celui des revenus d’activité,


5 - afin que la réforme de l’assurance-maladie apporte un plus médical, il faut mettre en place des plateaux hospitaliers régionaux de recherche et de traitement médical de niveau mondial et leur donner les financements nécessaires pour rivaliser avec les plus grandes centres hospitaliers de la planète.